Nos actions

La Mission Puisard

Pour que le village d’Assomé connaisse une vie sans paludisme, avec un service d’assainissement et d’hygiène adéquat et un développement de l’économie locale..

Où se situe l'action ?

 

Cette mission prend vie à Assomé, village de 6000 habitants, situé à 35km de Lomé (capitale du Togo). 

 

Pourquoi ?

La priorité absolue de la communauté et de son chef  Togbui Nouvlo Ayao Kadzahlo VII, est de mettre en place des installations d’assainissement de base pour chaque foyer afin de se débarrasser de la plus grosse problématique de leur village : le paludisme. 

Le paludisme, ou malaria, est une pathologie très répandue dans le monde.  

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime qu’en 2021, 247 millions de personnes étaient touchées par la maladie et qu’elle a été responsable de 619 000 décès cette même année. Aujourd’hui, 1 enfant meurt toutes les 2 minutes du paludisme.  

L’Afrique est la zone la plus touchée : elle concentre 95 % des cas et 96 % des décès dus à la maladie ont été enregistrés dans cette Région du monde.  

Au Togo, le paludisme est la première cause d’hospitalisation et de décès. Tout le pays est exposé au risque de paludisme, et ce à tout moment de l’année. Parmi toutes les mesures prises par le Togo pour venir à bout du paludisme, nous avons choisi la lutte anti larvaire et la gestion de l’environnement à la demande des bénéficiaires.   

La lutte anti larvaire consiste à l’élimination des habitats de reproduction et la gestion de l’environnement s’axe sur l’amélioration de l’assainissement dans la communauté. 

Comment ?

 

Notre but est donc de débarrasser le village des points et trous d’eaux pluviales, usées et stagnantes qui sont les habitats de reproduction des moustiques. Le coût total de cette mission s’élève à 30 000€. 

  • Première étape : Établir un budget avec le chef du village d’Assomé, recruter les maçons locaux pour la construction, trouver les fournisseurs locaux de matériaux et enfin demander tous les accords aux autorités compétentes afin de valider Akpel’eau : Accord du Préfet du Zio et Accord du Maire de la commune de Tsévié, Accord du Chef du Canton de Davié obtenus. 

 Pourquoi est-ce si important de faire valider notre association à ces personnalités ? 

-Présenter les missions et actions de manière transparente et respectueuse est essentiel et cela permet d’éviter toute mauvaise posture. 

-La confiance est fondamentale dans toute relation, et cela s’applique également aux interactions entre une organisation humanitaire et une communauté locale. L’association peut alors établir un niveau initial et global de confiance avec tous les acteurs.

-Les communautés ont le droit (et même le devoir) de décider ce qui est le mieux pour elles. En se présentant et en demandant validation, Akpel’eau reconnaît la souveraineté de la communauté et cherche à collaborer de manière respectueuse et coopérative plutôt que d’imposer des solutions.

-Les membres locaux sont inclus dans le processus de planification et de mise en œuvre des projets, ce qui renforce le sentiment légitime d’appropriation et d’autonomisation. Cela permet également de coordonner les efforts avec d’autres acteurs présents sur le terrain. En évitant les duplications d’efforts, en favorisant une utilisation efficace des ressources et en garantissant une approche plus holistique des problèmes

  • Deuxième étape : Creuser des trous circulaires afin de créer des « puisards ». Ce qui permettra d’évacuer les eaux dans les sols plus facilement et sans qu’elles ne stagnent. (Nous prévenons que nous sommes dans un village très reculé, qui n’utilise donc pas de produits chimiques ou autres liquides néfastes aux nappes ou couches des sols).  
  • Troisième étape : Transformer les puits en puisards en les recouvrant hermétiquement et en les dotant d’un tuyau reliant le puit à la douche, au point d’eau ou aux sanitaires. 
  • Quatrième étape : Sensibiliser la population (sur le terrain) au paludisme. Mais également informer et expliquer aux occidentaux les rouages du dérèglement climatique et ses conséquences sur les communautés les plus vulnérables. 
  • Cinquième étape : Fournir des douches adéquates et des moustiquaires aux habitants qui n’en possèdent pas. 

✅ Bon à savoir : Nous employons uniquement des ouvriers locaux connaissant les techniques de construction. Le puisard est une méthode traditionnelle d’évacuation de l’eau couramment utilisée dans la région et dans de nombreux pays d’Afrique. Cette technique est comprise et maîtrisée par les habitants et artisans du village. 

 

LA MISSION PUISARD

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